Malgré les attentes, la visite d’Emmanuel Macron en Chine n’a pas débouché sur une annonce de vente ferme pour Airbus*. Toutefois, selon les informations de La Tribune, un protocole d’accord pour la vente de 120 appareils a été signé. Les appareils seront ultérieurement répartis entre différentes compagnies chinoises, sous forme de commandes fermes. Cette commande, appelée à devenir ferme, répondrait aux besoins croissants du marché chinois, dont Airbus détient plus de 50 % et doit avancer avec prudence face aux négociations sino-américaines. Pékin réserve aussi des achats pour Boeing, tandis que la demande aérienne chinoise, en forte expansion, nécessitera environ 5300 avions d’ici 2042.